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Qu’est-ce qu’un LMS bilingue pour les milieux de travail canadiens?

Par Embay Consulting Inc.

Un LMS bilingue livre la même formation en anglais et en français sur trois couches : l’interface, le contenu des cours et les messages automatisés qui les entourent. Au Canada, cela veut dire du français québécois, pas une traduction venue de France. La francisation des entreprises rend l’écart concret, parce que le personnel a le droit de travailler en français.

Faits saillants

Les trois couches
L’interface, le contenu des cours et les messages automatisés qui les entourent.
Le registre
Le français québécois, pas une traduction venue de France.
Inscription à la francisation
Obligatoire pour les entreprises de 25 personnes ou plus durant six mois, selon l’OQLF.
Organisme responsable
L’Office québécois de la langue française (OQLF).

Quelles parties d’un LMS doivent fonctionner en français?

Trois couches, et un trou dans l’une d’elles se voit.

  1. L’interface. Chaque écran que la personne apprenante touche : les menus, les boutons, le lecteur de cours, le téléchargement du certificat.
  2. Le contenu. Les cours eux-mêmes, leurs évaluations et les certificats produits.
  3. Les messages. Les avis d’inscription, les rappels d’échéance et l’aide offerte quand quelque chose brise.

Quand un fournisseur dit « offert en français », il parle souvent de la première couche seulement. Une plateforme à l’interface française qui envoie des rappels en anglais n’est pas bilingue pour la personne qui les reçoit. Posez la question pour chaque couche.

Pourquoi le français du Québec diffère-t-il de celui de la France?

Les deux partagent une grammaire et divergent dans le vocabulaire du travail. Or, un LMS est fait de vocabulaire du travail. Le Québec écrit courriel là où la France écrit mail, clavardage là où la France dit chat, et formation en ligne là où la France garde souvent e-learning. L’Office québécois de la langue française publie la terminologie attendue dans les milieux de travail d’ici.

Une traduction de France se comprend au Québec, mais elle sonne importée. Les logiciels traduits en Europe gardent des emprunts à l’anglais que l’usage québécois remplace. Si vos gens sont au Québec, vérifiez qui a traduit la plateforme, pas seulement si une option française existe.

Que signifie la francisation des entreprises pour la formation?

L’OQLF administre la francisation des entreprises. Une entreprise qui emploie 25 personnes ou plus durant six mois doit s’inscrire, analyser sa situation linguistique, puis adopter un programme de francisation si l’usage du français n’est pas généralisé. À partir de 100 personnes, un comité de francisation est exigé. Le cadre repose sur le droit du personnel d’exercer ses activités en français.

La formation entre dans ce cadre, parce qu’elle fait partie des communications de l’employeur avec son personnel. Un LMS capable de servir en français la moitié francophone d’un effectif appuie le programme; un LMS qui ne le peut pas joue contre lui. Cette page décrit le cadre en termes généraux et ne constitue pas un avis juridique.

Que demander à un fournisseur de LMS au sujet du français?

Cinq questions séparent une plateforme bilingue d’une case cochée.

  1. Le français est-il une langue complète, couvrant chaque écran destiné aux personnes apprenantes, ou une traduction partielle?
  2. Le français a-t-il été rédigé pour le Québec, ou est-ce une traduction européenne ou automatique?
  3. Un même cours peut-il exister dans les deux langues, avec des complétions déclarées ensemble?
  4. Les avis et les certificats sortent-ils dans la langue de la personne apprenante?
  5. Le soutien technique est-il offert en français?

Demandez un compte de démonstration en français plutôt qu’un oui. Dix minutes dans la peau d’une personne apprenante francophone répondent plus vite qu’un appel de vente.

Comment EmbayLMS gère-t-il le français?

L’interface fonctionne en anglais et en français canadien sur tous les forfaits, et le français a été rédigé dans le registre québécois plutôt que traduit d’une base européenne. Le contenu des cours vous appartient : un cours peut être bâti dans une langue ou dans les deux. Ce site publie chaque page en anglais et en français, la norme que nous suggérons d’exiger d’un fournisseur.

Questions connexes

Quelles parties d’un LMS doivent fonctionner en français?
Trois couches, et un trou dans l’une d’elles se voit.
Pourquoi le français du Québec diffère-t-il de celui de la France?
Les deux partagent une grammaire et divergent dans le vocabulaire du travail. Or, un LMS est fait de vocabulaire du travail. Le Québec écrit courriel là où la France écrit mail, clavardage là où la France dit chat, et formation en ligne là où la France garde souvent e-learning. L’Office québécois de la langue française publie la terminologie attendue dans les milieux de travail d’ici.
Que signifie la francisation des entreprises pour la formation?
L’OQLF administre la francisation des entreprises. Une entreprise qui emploie 25 personnes ou plus durant six mois doit s’inscrire, analyser sa situation linguistique, puis adopter un programme de francisation si l’usage du français n’est pas généralisé. À partir de 100 personnes, un comité de francisation est exigé. Le cadre repose sur le droit du personnel d’exercer ses activités en français.
Que demander à un fournisseur de LMS au sujet du français?
Cinq questions séparent une plateforme bilingue d’une case cochée.

Sources

  1. Francisation des entreprises Office québécois de la langue française, consulté le 28 août 2026
  2. Fonctionnalités d’EmbayLMS EmbayLMS, consulté le 28 août 2026